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Conséquences économiques du stress au travail

Nous connaissons les conséquences du stress au travail sur la santé des salariés. Troubles psychiques, symptômes physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux. En 2018 la sécurité sociale estimait à près de 11 milliards d’euros le coût des arrêts de travail en France, quel pourcentage de ce coût est-il lié au stress, et quelles sont les conséquences économiques pour l’entreprise ?

Le poids économique d’un Burnout

On considère qu’entre 15% et 20% des arrêts de travail en France sont liés au stress et le Burnout serait particulièrement présent sur la tranche dirigeante et les cadres des entreprises. Ce chiffre est très en deçà de la réalité, car on ne sait pas associer un symptôme physique tel que des maux de dos, des migraines récurrentes, une fatigue extrême, des éruptions cutanées, des troubles digestifs, un désordre biologique, des douleurs musculosquelettiques, des palpitations et troubles cardio-vasculaires, ou encore des perturbations du système immunitaire avec un stress alors que tous ces symptômes sont des conséquences directes du stress. Qui saurait dire à quelle fréquence ces symptômes sont-ils identifiés comme étant liés à un stress ?

Lorsque ces signes ne sont pas entendus, et lorsque la tension au travail dure dans le temps, les symptômes physiques font place à des symptômes intellectuels et émotionnels tels que troubles de la mémoire, difficulté croissante à se concentrer, pensées anxiogènes, démotivation, déprime voire dépression et du jour au lendemain, après que le corps et l’esprit ont donné leurs dernières forces, c’est le Burnout. Le prix à payer pour le salarié est très cher, mais l’entreprise aussi va devoir payer le coût du stress.

Nous venons de le voir, au moins 20%, et certainement beaucoup plus, des congés maladie sont liés au stress. Ce taux d’absentéisme a un coût croissant pour les entreprises. Coût direct d’abord, mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg, car lorsqu’un service de 10 personnes tourne à 8 voire moins, les autres salariés doivent prendre à leur charge le travail des absents, ce qui augmente les tensions, créé de nouveaux stress et entraine mathématiquement de nouveaux congés maladie. Le turnover augmente, car les salariés démissionnent et sont en recherche active d’une nouvelle entreprise. Le turnover est également une charge lourde pour l’entreprise qui doit recruter et former de nouveaux salariés qui mettront un certain temps à devenir productifs, ce turnover est souvent connu des futurs salariés ce qui accroit encore la difficulté pour l’entreprise de recruter du sang neuf.

Tout aussi importants, les troubles psychiques tels que manque de concentration et sautes d’humeur entrainent des accidents de travail qui ont un impact catastrophique sur les salariés autant que sur l’entreprise. La productivité est dégradée, et le climat social au sein de l’entreprise est tendu, devient malsain, enfin, les talents s’enfuient. Tel est le cercle peu vertueux du stress au travail et de son poids économique bien connu des dirigeants.

Les cadres de l’entreprise en première ligne

Les cadres en entreprises ont des objectifs agressifs à atteindre et assurent des fonctions d’encadrement. Ils font généralement partie des équipes de management ou de la direction. Le cadre a un rôle stratégique dans l’entreprise pour la réalisation de ses objectifs et est en première ligne face aux difficultés du marché. Les responsabilités du cadre en entreprise sont largement supérieures à celle du salarié lambda et pour cette raison, la plupart peinent à lever le pied face à la fatigue et au stress.

Leur statut fait d’eux les premiers touché par le Burnout et d’après Cadremploi 50% des cadres en France estimeraient en avoir été victimes. Le Burnout en entreprise pourrait être mieux contrôlé si les managers étaient formés et préparés face à ce fléau, tous reconnaissent avoir dans leurs équipes des cadres montrant des signes de Burnout, mais ne savent pas comment accompagner leurs cadres face à cet épuisement professionnel. À ce sujet, 71% des cadres estiment que leur entreprise n’a pas mis en place de mesure de prévention contre le Burnout.

La méthode Actistress, un investissement pour l’entreprise

Actistress a toujours considéré les coûts du stress et les coûts du burnout (directs et cachés) en proposant aux entreprises de prévenir plutôt que guérir compte tenu du risque juridique que leur fait encourir leur obligation de résultat en termes de santé du salarié.  En effet, une personne souffrant de stress chronique et s’épuisant peu à peu voit son attention décliner, son humeur se dégrader et sa performance globale chuter. La sanction est directe : baisse de productivité, perte de compétence pour l’entreprise dans un climat croissant de tensions interpersonnelles et de mal-être, risque majeur de désorganisation et de déséquilibre. Actistress s’occupe préférentiellement des profils de cadres et de dirigeants.

La méthode Actistress agit donc en prévention par le biais des programmes Actistress Perform qui représentent l’ensemble des actions de prévention du stress et de soutien à la performance à destination des individus ou des groupes d’individus (diagnostic, formations, cures individuelles, stages de groupe…). Actistress Perform apporte le juste niveau de vitalité dont chaque personne a besoin pour être pleinement opérationnelle au quotidien dans la durée. La question de savoir si les équipes possèdent la bonne préparation biologique et physique comme les bonnes pratiques d’hygiène de vie pour faire face au stress qu’elles portent au quotidien n’est jamais abordée. On considère seulement l’aspect organisationnel ou psychologique.

Pour autant, les postes de direction ou à fortes responsabilités exigent des capacités de récupération qui peuvent être améliorées par un travail spécifique et une meilleure préparation au stress. Les outils phares de la prévention du stress chez Actistress au-delà des programmes Actistress Perform sont :

  • Le diagnostic Prévention Stress : il permet de connaitre précisément le niveau et la qualité de fonctionnement du corps et de la tête d’un collaborateur stressé et de faire le lien d’un point de vue biologique avec la fatigue ressentie, le manque d’allant, les douleurs, les troubles du sommeil… Il est établi à partir de 40 marqueurs biologiques et permet d’évaluer aussi les principaux risques métaboliques, neurologiques et cardiovasculaires ;
  • Les stages de recorporation active : Ils font redécouvrir aux collaborateurs l’utilité de la bonne fatigue physique qui est la seule fatigue salutaire pour le corps et la tête. Pour son malheur, Homo Modernicus ne connait désormais que la fatigue nerveuse et psychologique qui sont toutes deux de la mauvaise fatigue. Les stages de « Recorporation active » organisent des exercices de différentes écoles de mouvement autour du concept de la méthode Actistress. Ils réveillent la proprioception, la coordination, la force, la mobilité, la capacité d’orientation, l’équilibre dans un seul but : couper le système nerveux rendu fou par le stress, couper la spirale de la fatigue profonde et réapprendre à récupérer. En effet, tant que le mauvais stress est en action, le repos ne peut être récupération et la tête ne peut s’arrêter de tourner.
  • La plateforme digitale Digital Training qui délivre des exercices quotidiens tirés de la méthode de la Recorporation Active qui permettent de désaturer le système nerveux par des mouvements appropriés et de réactiver le bon stress.

Actistress agit enfin en urgence grâce aux programmes Actistress Crisis qui représentent l’ensemble des actions d’urgence face au stress à destination des individus ou des groupes d’individus (diagnostic, formations, cures individuelles, stages de groupe…). Ces actions d’urgence ont pour seul but d’extraire au plus vite de la zone rouge les personnes saturées et en perte majeure d’opérationnalité. Les personnes les plus fatiguées sont reçues en cures d’urgence dans les locaux d’Actistress.

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