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Comment se reconstruire après un burn out

L’impact considérable de l’épuisement professionnel dans le monde du travail d’aujourd’hui rend nécessaire la mise en place de mesures de prévention dans les organisations. 

Définition du Burn Out

Le Burn Out ou syndrome d’épuisement professionnel se caractérise par des symptômes de stress, de fatigue et d’anxiété.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’épuisement professionnel est un syndrome résultant d’un stress chronique lié au travail, dont les symptômes se caractérisent par « un sentiment d’épuisement ou de manque d’énergie ; une distance mentale accrue par rapport à son travail, ou un sentiment de négativisme ou de cynisme lié à son travail ; et une efficacité professionnelle réduite ».

L’HAS (Haute Autorité de Santé française) apporte une seconde définition : le Burn Out serait un « épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel ».

Il est désormais reconnu que le Burn Out touche tous les types de professions et tous les niveaux de responsabilités managériales.

De nombreux facteurs peuvent conduire à l’épuisement professionnel, et cela peut varier d’une personne à l’autre. Mais il existe certains facteurs communs qui peuvent être identifiés comme des raisons du Burn Out.

  1. Un sentiment de manque de contrôle :

Ne pas être en mesure de prendre des décisions concernant son emploi du temps ou sa charge de travail peut gérer une anxiété, de la fatigue et conduire au Burn Out.

  • Un manque de perspectives.

Ne pas savoir ce que son supérieur attend exactement risque de générer une frustration professionnelle.

  • Un manque d’équilibre entre le travail et la vie privée.

Dédier la plupart de son énergie à son temps au travail peut impacter négativement sa vie personnelle et générer des frustrations qui se répercutent au bureau

  • Une (trop) forte implication dans votre travail.

Un engagement excessif professionnel peut créer un besoin constant de vouloir se surmener. Cela conduit à du stress, de l’anxiété et à une grande fatigue. Bien qu’être très engagé au quotidien soit  positif, cela peut également entraîner un stress élevé et l’épuisement professionnel.

Les conséquences d’un Burn Out

L’épuisement professionnel a un effet profond sur l’individu mentalement et physiquement et, s’il n’est pas traité, les symptômes peuvent s’aggraver.

Le stress extrême, la fatigue peuvent entraîner des troubles de l’appétit, mais aussi des problèmes digestifs pouvant aller jusqu’à des ulcères d’estomac.

L’insomnie et des troubles du sommeil peuvent également se déclencher et ces symptômes vont alors entraîner un effet boule de neige : Le stress extrême, et la frustration de ne pas dormir, vont entraîner un épuisement général qui vont eux-mêmes engendrer des pertes d’appétit etc… mettant la santé de l’individu en danger.

Reprendre le travail après un Burn Out

Passé la phase de reconstruction du collaborateur se pose la question du retour en entreprise. Ré-intégrer un collaborateur n’est pas une situation facile pour les managers. Le retour ne s’improvise pas, et, bien souvent, des changements doivent être opérés dans l’organisation et dans l’approche managériale.

Le collaborateur, quant à lui, peut revenir sans peur ni honte en se préparant de la façon suivante : 

  1. Identifier les facteurs de stress :

La source de l’anxiété vient-t-elle de la tâche à effectuer, de l’organisation du travail ou des relations intra-personnelles ?

  • Savoir définir des limites :

Pour gérer le burnout dans son ensemble, il est essentiel d’établir des limites claires entre le travail et la maison. Par exemple, en définissant des plages horaires de travail et de déconnexion. 

  • S’appuyer sur ses collaborateurs :

Les managers ont un rôle prépondérant au moment de la réintégration dans l’entreprise du salarié et celui-ci doit pouvoir s’appuyer sur eux et sur ses collègues lors de son retour.

  1. Solliciter de l’aide extérieure

Pendant cette période de reconstruction, un professionnel sera en mesure de proposer des techniques supplémentaires, des conseils de guérison et un accompagnement global.

L’approche du Burnout par Actistress

Chez Actistress, nous considérons que le burnout touche deux fois l’entreprise :

au départ du collaborateur qui s’arrête et au retour, car il met beaucoup de temps à redevenir opérationnel… quand il le redevient.

La plus grande majorité des personnes après burnout négocie leur départ pour entamer une reconversion professionnelle ou demande un changement de poste au sein de l’entreprise. Enfin, une partie très minoritaire continue dans l’entreprise au même poste avec le même niveau d’efficacité qu’auparavant.

Quand il s’agit de key-people, le bilan est assez dramatique !

Il nous apparaissait évident de proposer une autre alternative directement opérationnelle avec la méthode Actistress afin d’éviter aux collaborateurs d’en arriver là.

Les causes du burnout pour Actistress

Il y a deux grandes familles de burnout :

  1. Les burnout causés par un épuisement neurophysiologique avec des répercussions physiques, cognitives et psycho-émotionnelles. C’est le burnout des dirigeants, des cadres dirigeants, des managers et des collaborateurs qui sont bien dans leurs métiers, qui sont bien entourés sans pression toxique autre que le sentiment qu’ils peuvent tout encaisser. Ils finissent en burnout à cause du déséquilibre entre le mode de vie quotidien qu’ils choisissent et l’impossibilité du corps à récupérer du mode de vie. Cette difficulté de récupération est en grande partie due à des mauvais choix de récupération liés à l’hygiène de vie, au manque de préparation du corps et du système nerveux au stress quotidien et à la quantité de taches à assumer.. C’est le coeur de cibles d’Actistress et nous obtenons d’excellents résultats de reprise du travail à un haut-niveau de performance sur ce type de public ;
  2. Les burnout créés par un épuisement psycho-cognitivo–émotionnel avec des répercussions physiques. Ce sont les burnout des collaborateurs ayant moins de latitudes décisionnelles, une charge de travail importante et un soutien social/managérial défaillant (cela concerne les cadres comme les non-cadres). Enfin, c‘est ce type de burnout qui a pour cause le harcèlement et les violences.

L’approche corporelle par Actistress pour sortir du premier type de burnout

Une bonne réponse physiologique et nerveuse est le premier rempart au stress avant la réponse psycho-émotionnelle. Cela est dû à notre nature d’animal. Le problème est que notre mode de vie moderne affaiblit cette réponse animale au point de nous rendre beaucoup trop perméable au stress du quotidien. Nous ne savons plus nous défendre que par une réponse psycho-émotionnelle avec ses conséquences terribles en terme de prise alimentaire, de sédentarité et médicamenteuse.

Grâce à la méthode de la recorporation active, il est possible de redonner à la personne en burnout la capacité de recommencer à récupérer en lui ,permettant de faire tomber la tension nerveuse et la réaction biologique concomitante sur un temps très court. Cela revient à la faire passer du mauvais stress au bon stress.

En savoir plus sur le diagnostic de prevention du stress d’Actistress.