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Comment réduire les effets du stress sur le corps et l’esprit?

De nombreuses études montrent que le stress au travail est de loin la principale source de stress des adultes et qu’il s’est progressivement aggravé au cours des dernières décennies. Il a été démontré que des niveaux accrus de stress au travail, évalués par la perception d’avoir peu de contrôle, mais beaucoup d’exigences, sont associés à plus de crises cardiaques, d’hypertension et d’autres effets délétères sur le corps et l’esprit. Il devient donc urgent de sensibiliser les entreprises et de lutter ensemble contre les risques psychosociaux et sur l’effet négatif du stress pour améliorer la qualité de la personne concernée.

Conséquences et effets du stress

Il est important de noter que le stress lié au travail cause plus de problèmes de santé que les problèmes financiers ou familiaux. Sauf que nous ignorons que les symptômes du stress peuvent affecter la santé des individus sans même qu’ils ne s’en rendent compte. Par exemple, comment imaginer qu’un mal de tête, des insomnies fréquentes ou une baisse de productivité au travail peuvent être dus au stress?

L’effet du stress sur le corps est réel: les symptômes causés par un effet négatif du stress peuvent affecter le corps, les pensées et les sentiments de l’individu ainsi que son comportement. Être capable de reconnaître les symptômes courants du stress peut donc aider à les gérer. Un stress non maîtrisé peut contribuer à de nombreux problèmes de santé  tels que l’hypertension artérielle, les maladies cardiaques, l’obésité et le diabète.

Les douleurs articulaires ou musculaires font aussi partie du tableau des symptômes. Ainsi, 62 % des employés américains déclarent terminer la journée avec des douleurs cervicales liées au travail.

Il ne faut pas oublier aussi les conséquences au quotidien d’une vie stressée. Par exemple, plus de la moitié des salariés déclarent qu’ils sautent fréquemment le déjeuner en raison du stress lié aux exigences professionnelles, ce qui peut favoriser des troubles alimentaires. Le stress peut pousser aussi les employés à quitter leur emploi. Ainsi une étude explique qu’1 personne sur cinq a quitté son poste précédent en raison du stress professionnel.

Quant à l’effet du stress sur le cerveau, ce thème qui a déjà été abordé dans un article du magazine Actistress indique clairement que le mauvais stress est clairement néfaste pour le cerveau, peut-être néfaste également et n’est pas à prendre à la légère.

Quelques conseils pour contrôler les effets du stress et ses conséquences

Faire de l’exercice, surveiller son alimentation et dormir sont clés pour réduire les effets du stress sur le corps et l’esprit.

Retrouver une routine de sommeil

Un des effets secondaires courants du stress est la difficulté à s’endormir. Si cela se produit trois fois par semaine pendant au moins trois mois, cela s’appelle de l’insomnie, c’est-à-dire une incapacité à trouver le sommeil et à rester endormi. Le manque de sommeil peut également accroître votre niveau de stress et provoquer un cycle de stress et d’insomnie.

De meilleures habitudes de sommeil peuvent donc contribuer à réduire le stress. Cela inclut à la fois une routine quotidienne avec un horaire de sommeil défini, moins d’écrans et de caféine avant de se coucher. Également, le fait de faire du sport pour calmer le système nerveux et créer de la bonne fatigue permet d’améliorer la qualité de son sommeil.

Une alimentation équilibrée pour limiter les maladies causées par le stress

Une alimentation saine peut atténuer les effets secondaires du stress, renforcer le système immunitaire, améliorer l’humeur et réduire la tension artérielle. Ainsi la consommation régulière de fibres, de glucides à index glycémique lent (glucides semi-complets), d’antioxydants (légumes, fruits, oléagineux (noix de Grenoble, noix du brésil, amandes…), de chocolat noir pour le magnésium), d’oméga 3 (petits poissons bleus comme les sardines, le maquereau, le hareng..) réduit considérablement l’impact du stress oxydatif et de l’inflammation de bas-grade sur les tissus et le cerveau.  Une alimentation riche en sucre et en graisses ajoutées a exactement l’effet inverse.

Faire de l’exercice permet de limiter l’effet du stress sur le corps

Les bénéfices de l’exercice physique sont nombreux et ont un impact direct sur l’effet négatif du stress.

Pour commencer, l’activité physique peut contribuer à améliorer le sommeil des individus et ainsi mieux se préparer au stress.

L’exercice semble également améliorer l’humeur. Cela peut s’expliquer en partie par le fait qu’il incite votre corps à libérer un certain nombre d’hormones, comme les endorphines, qui contribuent à bloquer la douleur, à améliorer le sommeil et à rendre les personnes plus calmes et concentrées.

Les personnes qui font de l’exercice ont également tendance à se sentir moins anxieuses et à avoir une image plus positive d’elles-mêmes. Lorsque le corps se sent bien, l’esprit suit souvent..

Cela étant dit, tous les sports ne se valent pas, car il ne suffit pas de bouger pour permettre au système nerveux qui déclenche la réaction de stress de se “débrancher”. Certains sports en effet font du bien à la tête, mais déchargent assez peu le système nerveux. Il est très important pour couper la réaction de stress de pratiquer des exercices complexes que le cerveau a du mal à réaliser spontanément. Cette complexité de coordination, de déplacements dans l’espace et d’organisation motrice stresse le corps positivement et l’oblige à stimuler sa capacité d’apprentissage.

Cela contribue directement à créer une bonne fatigue nerveuse et physique. Nous sommes en effet des animaux qui ne sont plus assez stimulés physiquement et nerveusement du fait de la sédentarité et de notre vie trop coupée de la nature.

L’intensité d’exercice est importante également. Il est important en effet de faire battre le cœur et de faire travailler les muscles en les mettant en difficulté régulièrement.

Aller faire un footing régulièrement toujours au même rythme est bon pour la santé, mais ne permet pas une décharge importante du système nerveux. Il faut plutôt favoriser l’escalade, les sports de raquette, le VTT, la gymnastique, le Pilates, la course en nature sur terrain cabossé ou la danse pour ses changements d’orientation et d’appuis.

Tous ses exercices sont repris dans la méthode dite de Recorporation active et permettent de basculer du repos à la récupération. Il est important de noter que le sport intensif à haute intensité et même très complexe peut être une source de stress profond. Il faut donc trouver la bonne mesure entre la fréquence, la complexité et l’intensité pour créer de la bonne fatigue physique et nerveuse. C’est exactement ce que propose la la méthode Actistress..

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